Découvertes dans l’Arctique : des grands explorateurs aux scientifiques d’aujourd’hui

Dans le cadre de l'exposition Curiosités du monde naturel

Découvrez comment les cyanobactéries Nostoc jouent un rôle crucial dans l’étude de l’impact des changements climatiques.
Date 2019-07-13T00:00:00
Tarifs
  • Gratuit, réservation suggérée - 0$
Autres informations Lieux : Auditorium Roland-Arpin

Conférence présentée à 11 h

*Veuillez prendre note que cette activité sera majoritairement offerte en anglais.

Venez découvrir le projet Nostoc, une collaboration scientifique britannico-québécoise mettant à profit l’innovation technologique pour étudier comment les cyanobactéries Nostoc jouent un rôle crucial dans l’étude de l’impact des changements climatiques dans les environnements nordiques. Ces microbes, aussi connus sous le nom d’algues bleu-vert, sont essentiels pour les écosystèmes d’eau douce de l’Arctique. S’ils fascinaient déjà les explorateurs en 1875, ils suscitent encore aujourd’hui notre curiosité du monde naturel de l’Arctique canadien.

Avec :

Anne D. Jungblut est chercheuse en biologie au Natural History Museum de Londres. Elle étudie la diversité microbienne, l'écologie et l'évolution des écosystèmes d'eau douce et des sols dans les régions polaires afin de mieux comprendre et prévoir leurs réactions aux changements environnementaux. Pour ce faire, elle utilise des techniques de séquençage d’ADN, de microscopie et d'isolement des cultures. Ses recherches l'ont amenée dans l'Arctique canadien ainsi qu’en Géorgie du Sud et dans les déserts découverts de glace des vallées sèches de McMurdo en Antarctique. Elle utilise également des collections historiques de musées provenant de l’ère héroïque de l’exploration polaire, dont celle de l’expédition Discovery du Capitaine Scott.

Jacques Corbeil est professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique médicale à la Faculté de médecine de l’Université Laval. Il utilise une instrumentation de pointe et des analyses de données massives pour faciliter l'interprétation de données phénotypiques complexes. Il étudie la manière dont les microorganismes infectieux interagissent avec leurs hôtes, de plus, il examine avec son groupe de recherche les effets des antibiotiques sur notre flore microbienne et la relation entre le microbiome humain et l’environnement.  Il opère à l’interface des sciences informatiques et biologiques.

Warwick Vincent est professeur de biologie à l'Université Laval, où il enseigne la science des écosystèmes d'eau douce (limnologie). Il est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études des écosystèmes aquatiques et a été directeur et directeur scientifique du Centre d’études nordiques (CEN) de 2008 à 2016. Ses travaux ont principalement porté sur les écosystèmes antarctiques et arctiques, en mettant l'accent sur la vie microscopique à la base des réseaux alimentaires aquatiques. Ses recherches actuelles se concentrent sur les lacs, les rivières et les environnements pergélisolés du Nord canadien et leurs réponses aux changements climatiques.